Adoptez les bons réflexes de com RSE

Pour vivre heureux, vivons dans le flou ? Il y a les marques qui lavent plus blanc que blanc, et il y a celles qui ne communiquent peu ou pas sur leurs engagements, alors qu’elles auraient tant de choses à dire et intérêt à le faire.…

Les Petites Dalles - France (2020) - © FX. Roussignol

Communiquer sur sa démarche et ses performances RSE, c’est donc montrer son “vrai visage” et potentiellement s’exposer à la critique. Les postures trop lisses et les engagements sans preuve tangible n’inspirent pas confiance. Tout le monde à conscience du fait qu’il n’y a pas d’organisation parfaite et c’est pourquoi l’effort de sincérité est apprécié, voire désormais exigé, par les collaborateurs, partenaires et clients, actuels et futurs.

Un autre récit, de nouveaux imaginaires

Après avoir défini votre stratégie, formalisé votre feuille de route et constitué votre équipe, vient le temps de l’action et de la communication. L’un et l’autre sont indissociables. La cohérence et la rigueur seront les maîtres mots au moment de choisir les thèmes et exemples utilisés comme preuves de votre engagement. À éviter : en faire des tonnes sur les écogestes mis en place dans les bureaux lorsque le cœur de son activité et de ses consommations sont ailleurs.

Susciter l’adhésion à la démarche, en interne comme en externe, est souvent le véritable défi de la com RSE. Tout changement peut entraîner peurs et doutes or, bien souvent, les moyens mis en œuvre pour impliquer vos parties prenantes sont réduits. Et comme “cohérence” et “rigueur” ne font pas rêver, il va falloir trouver d’autres ressorts pour embarquer le plus grand nombre : donner du sens, parler “du beau, du bon et du vrai”*.

Ouvrez vos portes et vos contenus

Votre stratégie éditoriale sera votre boussole et le planning qui en découlera sera votre carte. Définissez précisément les parties prenantes à qui vous souhaitez vous adresser en priorité et attachez-vous à parler leur langage. Il ne s’agit pas de se travestir son discours ou son identité mais bien de choisir les formats les plus adaptés et attractifs pour les publics que vous visez.

Enfin, il n’y a rien de pire qu’une communication autocentrée, en particulier lorsqu’il s’agit de développement durable. Événement présentant une innovation issue d’une collaboration, table-ronde à l’occasion de la publication d’un livre blanc co-écrit avec d’autres experts, interviews (articles, vidéos, podcasts) ou images des coulisses valorisant vos équipes et partenaires... L’important est de faire vivre votre communauté sans perdre de vue ce qui vous pousse à le faire : progresser dans votre démarche pour pérenniser votre activité.

*Concept développé notamment par Carine Dartiguepeyrou dans “Nouveaux mythes nouveaux imaginaires pour un monde durable”.

 

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